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l'asso SEHRI depuis 2007

L'association a été créé en 2007 par Jérôme Croyet, Docteur en Histoire et Archiviste au AD de l'Ain dans le but de combler un manque cruel sur la période. En effet si le thème de la période Impériale a la faveur des français, celui de la Révolution comprend beaucoup moins d'intérêt pour le public alors même que les dernières recherches font toutes état d'une seule et même période, la Révolution et l'Empire ne peuvent être dissociés. Monsieur Jean-Pierre Jessenne l'écrivait justement dans un ouvrage destiné aux étudiants en histoire, la Révolution commence dès 1783, et conduira la France jusqu'à la crise de 1789, et les événements majeurs pour l'histoire qui suivirent. Elle ne se terminera, et encore que d'une manière très momentanée, qu'en 1815, mais ne finira de secouer le pays et le monde, que bien plus tard, après bien d'autres révolutions qui firent la France d'aujourd'hui.

buts et objectifs de l'association

L'association SEHRI s'attache à continuer les recherches sur cette période, constatant avec tristesse son enfermement dans les universités, son utilisation éhontée et dévoyée par les médias, et en fin de compte la grande méconnaissance du public sur cette période qui a pourtant fait couler beaucoup d'encre dans notre pays et dans beaucoup d'autres. L'idée majeure de la SEHRI est de mettre en communication des chercheurs de différents horizons, professeurs, universitaires, érudits locaux, passionnés d'histoire, de généalogie, d'uniformologie et nous en passons. Nous pensons en effet, que la recherche de cette période ne peut être seulement le fait de quelques universitaires dont les travaux pourtant si souvent extrêmement intéressants, dorment sur les rayons de quelques bibliothèques et sont hors de la portée du commun. Nous pensons également, que les érudits, les autodidactes, les chercheurs passionnés, les anonymes, ont beaucoup à dire, beaucoup à apporter à la recherche, travaillant souvent sans gloire dans leur secteur, sur un homme, un sujet, et étant bien souvent plus digne du titre d'érudit que bien des sommités patentées. La SEHRI se veut donc ouverte à toutes et à tous, quel que soit ce qui amène ces personnes en notre sein. Nous aimons à croire que dans une monde aujourd'hui assez lointain de l'altruisme et du désintéressement, nous pourrons apporter notre pierre, sans les projecteurs du prestige, peu nous importe, mais bien dans l'idée du partage.


Car la SEHRI, est bien une affaire et histoire d'amis et de passionnés. La SEHRI se refuse ainsi à entrer dans la moindre polémique politicienne, la majeure partie des historiens actuels faisant malheureusement plus vraiment de l'histoire mais de la politique. Dans nos espaces, nous proposons simplement de mettre à disposition nos savoirs et nos recherches, et d'apporter de l'aide à celles ou à ceux qui en éprouveraient le besoin, en répondant à leurs questionnements et en cherchant à les aider dans leurs propres recherches. Nous sommes ainsi ouverts, également vers les étudiants, présents ou à venir, vers les écrivains, les généalogistes et en général vers un public que nous espérons le plus vaste possible.

Qui sommes-nous ?

La Société d'Etudes Historiques Révolutionnaires et Impériales est une association loi 1901 qui a pour but la promotion, la valorisation, l'étude de l'historie de la période 1784 à 1817, en France et en Europe. 
Le partage, l'érudition, l'émulation, la recherche, l'édition et l'honnêteté intellectuelle sont les maîtres mots des sociétaires.
Nos moyens d'actions sont :

des études scientifiques
des articles historiques et des conférences
la mis en valeur du patrimoine
la participation à des commémorations historiques et uniformologiques
la réalisation et la vente de supports (archives numérisées, cartes, gravures, livres ... )
l'aide, le conseil et le mécénat dans l'entretien, l'archivage et la conservation de documents écrits ou imprimés.
Pour réaliser ses missions, S.E.H.R.I. bénéficie du soutien et de l'aide d'universitaires, de chercheurs, d'historiens, de professeurs, d'archivistes, de généalogistes, d'uniformologues et d'experts diplômés ou reconnus.
Une partie de ce collège de spécialistes est regroupé au sein du Comité de Recherche de l'association qui a, entre autre, la charge de la recherche et du choix de la documentation numérisée mais aussi l'aide aux étudiants, chercheurs ou érudits.

L'association met à disposition des passionnés sa banque de données composées de plusieurs milliers d'images d'archives, d'objets et d'iconographie numérisées par nos soins à 300 dpi et propriétées de l'association. Leur usage est réservé à l'usage privée suivant la loi du 11 mars 1957. Des reproductions en pdf peuvent être demandés.
Ne bénéficiant d'aucune subventions afin de garder son autonomie, les reproductions de nos photos d'archives sont tarifées, afin de pouvoir continuer à se déplacer pour numériser des documents.

Outre des documents manuscrits, imprimés, archives, gravures, cartes et plans l'association procède aussi à un travail de catalogage et d'indexation de noms suivant des thèmes sur les hussards, les gardes d'honneur mais aussi les soldats de l'Ain, de Lyon, d'Alsace et les révolutionnaires de l'Ain tout en continuant des travaux scientifiques de fonds sur l'histoire de la période 1789 - 1815.
La SEHRI publie gratuitement le mensuel la Feuille de Route disponible gratuitement sur le forum de l'association.

Bonne visite
Le bureau de la S.E.H.R.I. : 

Jérôme Croyet, 
docteur en histoire, 
président-fondateur de la S.E.H.R.I.

Laurent Brayard, 
titulaire d'un master II d'histoire, 

secrétaire-adjoint de la S.E.H.R.I.

Les documents conservés dans des archives privées, sont numérisées et publiées avec l'accord de leurs propriétaires.
Toutes les images constituants le fonds de la SEHRI ont été numérisées par des membres de l'association (mm Blondeau, Brayard, Croyet, Davin, Guillemot, Piard, Pradal ou des contributeurs dont la liste figure sur le livre d'or de l'association).

Le délit d'intrusion (accès dans un système informatique est puni d'un an d'emprisonnement de 15 000 euros d'amende. Cette peine s'applique à un grand éventail d'accès frauduleux, incluant l'accès à un système avec un nom d'utilisateur et un mot de passe autre que le sien.

retrouver la trace d'un ancêtre soldat aux Archives

Les levées de volontaires et la désignation des réquisitionnaires se fait au niveau de la commune (parfois du canton) sur un arrêté du département et ou du district.
Il convient donc de faire un tour par
- les archives communales afin de retrouver els listes ou registres d'engagement de volontaires (série H ou parfois Rév) ainsi que les délibérations concernant ces levées (registres de délibérations municipaux série D). Il ne faut pas hésiter à trouver aussi les listes de secours des parents des défenseurs de la patrie (en AM mais aussi en AD).
Ensuite vous pouvez aller
- aux Archives Départementales afin de connaître la destinée du volontaire ou du réquisitionnaire. POur cela il faut consulter la série L des archives départementales. Aussi bien les affaires militaires du département, des districts que des municipalités de cnaton, mais aussi les délibérations car ces dernières recèlent pas mal de renseignements, sans oublier les registres des comités de surveillance. Vous pourrez aussi trouver de précieux renseignements dans la série R, pour connaître le devenir du soldat sous l'Empire ou lorsqu'il se retire de l'armée, s'il touche un pension.
Ensuite pour connaître le devenir du volontaire à l'armée, c'est le détour obligatoire
- au SHD, afin de consulter le registre du bataillon de volontaires. POur cela il faut impérativement le nom du bataillon ou de la demi brigade

Si votre ancêtre a été jugé pour désertion, il faut consulter les archives judiciaires des archives départementales de son lieu de naissance :
- la série L pour la période révolutionnaire
- la série U (justice de 1800 à 1956) ou R (justice militaire sous série 2R) pour le Premier Empire

Retrouver un soldat du 1er Empire est simple mais pas aisé.

En effet, les registres matricules n'apparaissent qu'en 1867.

A défaut de ce document, essentiel par la suite, pour retrouver le parcours d'un soldat du 1er Empire, plusieurs pistes qui mènent au même but : trouver le régiment

Si vous savez où il est né et quand, vous pouvez consulter les archives de la conscription (1R) de son département de naissance, et - ou la série H des archives municipales ; qui peuvent vous donner unu indication de régiment et de là aller au SHD constuler les archives régimentaires.

Vous pouvez aussi consulter les archives de la Médaille de SAinte Hélène (sous série 3R des Ad) ainsi que les dossiers (éventuels) de pensionnés et retraités (toujours sous-série 3R des AD). Cela vous donnera un régiment et/ou un lieu de naissance, voir de décès.
Dès lors même procédé que précédemment : si vous avez le numéro du régiment, rendez vous au SHD consulter les archives du régiment où figure généralement des registres matricules d'entrée et de gestion des hommes de troupes au régiment. Les officiers ont un dossier individuel.

si vous n'avez qu'une date de naissance, vous pouvez consulter les archives de la conscription (1R) de son département de naissance ou la série H des archives municipales, qui peuvent vous donner un régiment et là aller au SHD constuler les archives régimentaires.

Jérôme Croyet
docteur en histoire, président-fondateur de la SEHRI
archiviste-adjoint aux A.D. 01 de 1998 à 2012

la SEHRI :une association qui aide les étudiants

En Master et parfois en Licence, les étudiants sont appelés à fournir un travail scientifique universitaire basé sur une problématique bâtie sur des sources.
Si la recherche en bibliothèque peut être aisée, celle en archives l'est moins.
Pour aider les étudiants, l'association SEHRI propose un partenariat aux étudiants.
Pour faciliter ses recherches, outre « la libéralité avec laquelle les documents sont mis à leur disposition et les renseignements qu'ils désirent leur sont fournis » , l'étudiant bénéficiera d'un accès particulier aux archives numérisées de l'association en ligne.
Ainsi, après avoir choisi les côtes des documents qui l'intéresse, il lui sera fournit aimablement les images, sous format PDF, dont il ou elle aura besoin pour mener à bien ses études.
En contrepartie, il s'engage à déposer ses travaux, sous forme d'un fichier Word, quelle qu'en soit la nature(thèse de doctorat, rapport de stage, diplômes d'études supérieurs, soutenus et sanctionnés par l'obtention d'un diplôme, rédigés à partir du matériel documentaire de la SEHRI pour qu'ils soient mis en ligne gratuitement, sans droits, sur le site de l'association.

Plusieurs étudiants en Master et Master II d'Histoire ont déjà profité de cet accès.
Si vous êtes intéressé, n'hésitez pas à nous contacter, par le forum ou par l'adresse courriel sehri@netc.fr afin de recevoir le pdf de partenariat, à retourner complété à l'adresse du siège de l'association.

les Uniformes de l'Epopée : les hussards

la description des uniformes entre 1789 et 1815 n'est pas laissée au hasard : chaque pièce d'équipement et d'habillement porte un nom.
Voici une planche légendée pour mieux comprendre l'habillement des hussards entre 1789 et 1815

format des livres anciens

les uniformes de la Révolution

descriptif des uniformes de hussards en 1793

Les uniformes des hussards de la fin de l'Empire

Description des uniformes des hussards français à la fin de l'Empire, 1812 - 1815

uniformes des chasseurs à cheval

Description des pièces d'uniforme des chasseurs à cheval sous le Directoire et l'Empire

détail de l'habit civil

Sous l'Ancien Régime, l'habit est souvent le reflet de la personne qui le porte et le positionne socialement.
Le port du vêtement et des accessoires est soumis à des règles très strictes surtout chez les hommes.
Le respect des codes sociaux bourgeois veut que l'on ne s'habille que de vêtements étroits en draps fins ornés, laissant la laine aux artisans et les dorures aux gentilhommes
Le jeune homme ne doit jamais s'habiller de noir, ce qui est une faute de goût.
Les couleurs à la mode sont neutres : boue-de-Paris, moutarde, caca-dauphin ou merdoie.
La Révolution créée en France la liberté de se vêtir.
Le costume masculin subit de grandes transformations sous la Révolution ; la culotte, trop ancien régime, laisse la place à un pantalon à pont, soutenu par des bretelles inventées en 1792.